• Bonjour,
    Premier article de cette année 2009, et premier triste évènement.

    Après une montée de violence qui a vu le bombardement de la ville de Gaza, Israël a pour la première fois envisagé une fin proche de son offensive dans la bande de Gaza. En seize jours d'attaques, le conflit a déjà fait près de 900 morts, sans pour autant mettre fin aux tirs de roquettes palestiniennes.

    Les ministres des Affaires étrangères occidentaux et arabes sont parvenus, à un accord sur les termes d'une résolution pour un cessez-le-feu immédiat à Gaza. Les Etats-Unis étaient hostiles jusqu'alors à l'adoption d'une résolution contraignante, pour ne pas gêner Israël. Le texte devrait inclure un appel à un retrait immédiat des forces israéliennes de Gaza, un arrêt des hostilités dirigées contre les civils et l'ouverture de points de passage vers Gaza.


    Le Premier ministre israélien Ehud Olmert - qui avait ordonné vendredi la poursuite des opérations militaires à Gaza malgré une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU appelant à un cessez-le-feu immédiat -, a ainsi annoncé en débu d'après-midi que l'offensive «se rapprochait de ses objectifs» 

    Ce matin l'armée israélienne a néanmoins continué ses opérations sur le territoire palestinien pendant plusieurs heures, notamment dans Gaza-ville, provoquant la fuite de dizaines de familles. La veille, les avions de Tsahal avaient  largué des milliers de tracts sur Gaza, avertissant la population d'une prochaine «intensification des opérations contre les tunnels, les dépôts d'armes, et les terroristes dans toute la bande de Gaza».

    Plus de 885 morts en 16 jours

    Selon un dernier bilan du chef des services d'urgence palestiniens Mouawiya Hassanein, au moins 885 Palestiniens ont été tués, dont 275 enfants et 98 femmes et des dizaines d'autres civils, et plus de 3.490 blessés depuis le début de l'offensive le 27 décembre. Côté israélien, trois civils et 10 soldats ont été tués, selon l'armée. 

    L'offensive diplomatique se poursuit

    Sur le front humanitaire, l'Agence de l'ONU d'aide aux réfugiés palestiniens (Unrwa) a tout de même profité du suspenson des attaques dans la matinée pour reprendre la distribution d'aide humanitaire, disant avoir reçu de la part d'Israël «des assurances crédibles que la sécurité des personnels de l'ONU» serait «pleinement respectée».

     

    Un million de personnes vivent sans électricité dans ce territoire pauvre et surpeuplé, 750.000 sont sans eau et les hôpitaux fonctionnent grâce à des générateurs de secours, selon l'ONU.

    une issue à ce conflit ?

    De son côté, le vice-ministre israélien de la Défense, Matan Vilnaï, a également estimé que la fin de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza était proche. «La décision du Conseil de sécurité (Ndlr, appelant à un cessez-le-feu) ne nous donne plus tellement de marge de manoeuvre. Par conséquent, je suppose que nous sommes proches de l'arrêt des actions terrestres et de l'ensemble des opérations d'une manière générale», a-t-il déclaré à la mi-journée, à la radio publique. L'offensive «nous a permis d'atteindre des objectifs dont personne n'aurait pu rêver il y a quinze jours. Concernant les coups portés au Hamas, ils n'en ont pas encore conscience. Ils comprendront quand ils sortiront de leur cachette. La décision du Conseil de sécurité ne nous a pas lié les mains», a-t-il ajouté.

    Mon avis : Après mon message de voeux, où j'espérais que 2009 ne soit pas le théâtre de guerre, et bien je me devais de faire ce triste article.
    On retiendra déjà, que seul un chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy s'est rendu au Proche Orient jusqu'à ce jour, on retiendra aussi que Barack Obama n'a pas pris la parole sur ce conflit, alors que son mandat commence dans 9 jours, Etrange ?
    Concernant ce conflit, le Hamas lance des roquettes sur Israël depuis pas mal de temps, pourquoi ? En tout les cas cela ne donne pas pour autant le droit à Israël de tuer des centaines d'innocents Palestiniens,  L'ONU a voté le 9 janvier un cesser le feu, qui pour le moment n'a toujours pas eu lieu, Il faut aussi dire que si les Etats - Unis avaient voté ce cesser le feu, je pense que la fin de ce conflit aurait été plus proche, mais alors pourquoi n'ont ils pas voté favorablement ?
    Une chose est sûre, ce conflit doit cesser avant qu'il prenne de trop grandes proportions. Depuis 60 ans, il y aura eu trop de morts dans cette région du monde.

     


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  • A quelques heures de la fin de la présidence Française

    il est l'heure d'en tirer un bilan

     

    "Ce n'est pas à moi de faire le bilan", a déclaré Nicolas Sarkozy depuis le Parlement européen à Strasbourg. Il l'a pourtant fait. Crise géorgienne, crise économique, Union pour la Méditerranée, paquet énergie-climat, immigration, sécurité commune... Nicolas Sarkozy a balayé les six mois de sa présidence de l'Union. "J'ai essayé de bouger l'Europe", a lancé le chef de l'Etat.

     

    Nicolas Sarkozy cède la présidence tournante de l'Union européenne avec regrets. Il l'a exprimé, devant le Parlement européen à Strasbourg, avant de laisser la place, début janvier, à la République tchèque. "A titre personnel j'ai beaucoup appris, j'ai beaucoup aimé ce travail", a lancé Nicolas Sarkozy qui, fidèle à son image, a affiché son déterminisme. "C'est une chance pour un chef d'Etat de présider l'Europe. On gagne en tolérance, on gagne en ouverture d'esprit. L'Europe est la plus belle invention du 20e siècle. J'ai essayé de bouger l'Europe mais c'est l'Europe qui m'a changé", a lancé Nicolas Sarkozy aux parlementaires rassemblés à Strasbourg

     

    Mais quel est son bilan ?

     

     

    Deux grands évènements imprévisibles ont marqué la présidence française.

     

     

    D’abord la guerre en Géorgie : Sarkozy a souligné le rôle de la France qui a réussi à contribuer à une Europe unie face à cette crise. A ce jour presque tous les soldats russes ont évacué le territoire de la Géorgie, a rappelé le Président. Ensuite la crise financière qui a ébranlé le monde: C’est cette unité de l’Europe que Sarkozy ne cesse de souligner.

     

    Face à la crise financière, l’unité de l’Europe a rendu possible un plan de redressement des banques européennes, approuvé par tous les pays de l’Europe et qui a servi de modèle aux Américains. Sarkozy voit plus loin et insiste sur les chances de l’Europe de servir la paix au Proche Orient. Chaque autre sujet comme par exemple la ratification du traité de Lisbonne demande également l’unité de l’Europe.

     

    La France a notamment réussi à mener à terme le bilan de santé de la Politique Agricole Commune et le paquet "énergie-climat".

     

    Le point noir ce sont les Allemands, qui ont le plus fait obstacle aux ambitions de Nicolas Sarkozy au cours du semestre. Au-delà des relations détestables qu'entretiennent Peer Steinbrück, le ministre allemand des Finances, et Nicolas Sarkozy, Berlin a été d'une vigilance sourcilleuse sur toute remise en question de l'indépendance de la Banque centrale européenne et n'a que peu goûté la multiplication des sommets et la tendance à isoler des groupes parmi les Vingt-Sept. L'Allemagne a par ailleurs refusé jusqu'au bout d'octroyer à la France la possibilité d'appliquer des taux réduits de TVA à certains secteurs, comme la restauration. Et Berlin n'a pas hésité à s'ériger en gardien du temple budgétaire européen quand Nicolas Sarkozy faisait le siège des capitales de l'UE sur le plan de relance coordonné.

     Dernière mission pour Nicolas Sarkozy encore président de l'UE jusqu'à ce soir minuit : essayer de ramener le calme à Gaza. Réunis en urgence à Paris, les ministres des Affaires étrangères des Vingt-sept ont en effet réclamé une trêve. L’objectif, c’est un cessez-le-feu immédiat, expliquait dans l’après-midi le chef de la diplomatie espagnole, Miguel Angel Moratinos. C’est ce qu’on va demander à Israël et nous espérons qu’il l’acceptera. »

    D’autre part, l’Union européenne a annoncé qu’elle allait envoyer « très prochainement » une délégation ministérielle dans la région.
    Nicolas Sarkozy, recevra dans cette après midiTzipi Livni ministre israélienne des Affaires étrangères, il espère un geste d’Israël.

     

    La République Tchèque qui reprendra demain le flambeau revendique une «continuité» avec la présidence française, le vice-premier ministre chargé des Affaires européennes, Alexandr Vondra, indique que la «contribution de la République tchèque sera adaptée» à son statut de «pays de taille moyenne».

    Mais pour le gouvernement, le principal défi sera sans doute comment faire taire le président Vaclav Klaus. Le chef de l'État, qui fait tout pour enterrer le traité de Lisbonne, se présente comme un «dissident européen» et joue les trublions dès qu'il le peut. Ainsi, il refuse de hisser les couleurs européennes sur sa résidence, le château de Prague.
     


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  • Cadeau de noël ou simple hasard du calendrier, le projet d'accord avec l'assurance chömage a été dévoilé

    Le chômage, qui a recommencé à monter après deux ans de baisse, devrait poursuivre sa crue en France en 2009 avec l'aggravation de la crise, les économiste prévoient jusqu'à 2 millions de chômeurs soit 8%  poussant le gouvernement à tabler sur les contrats aidés, le chômage partiel ou des dispositifs de reclassement pour limiter son impact,  C'est pour cela que le gouvernement dévoile son projet d'assurance chômage.

    Ce projet concernera les nouveaux demandeurs d'emploi qui seront  au chômage à compter du 1er janvier 2009. Les conditions d'accès  à l'indemnisation seront élargies pour les jeunes et les précaires...       
    Il prévoit une baisse des cotisations patronales et salariales à partir  du 1er juillet (0,5 point maximal par an).       
     
    "Pourront prétendre à des allocations chômage les demandeurs  d'emploi qui auront travaillé au moins quatre mois (dans les 28 ou  36 mois précédents, selon leur âge), contre six mois actuellement.
     Néanmoins, la durée de travail minimale requise pour être  indemnisé passera à six mois s'ils se réinscrivent au chômage  dans les 12 mois. Le montant de l'indemnisation restera de 57,4 %  du dernier salaire et chaque jour travaillé donnera droit à un jour  d'indemnité dans la limite de 24 mois. Les plus de 50 ans  continueront à bénéficier de 36 mois maximum  d'indemnisation."(source : Le Monde.fr)
    On ne peut ne pas parler en même temps de deux autres mesures  : 
     
    -  L'accord prévoyant une revalorisation des heures de chômage  partiel indemnisé sur la base de 60 % du salaire horaire brut au  lieu de 50 % actuel.      
    Toutes les organisations, sauf la CGT (qui souhaitait l'intégration  des primes d'ancienneté dans le calcul de l'indemnisation)  signeraient cet accord.

    - Le contrat de transition professionnelle et les contrats aidés.
    Le premier sera étendu à d'autres bassin d'emploi. Il permet par un  suivi personnalisé (ainsi que de la formation et des "stages" en  entreprises) aux licenciés économiques de retrouver un emploi plus  facilement..

    Percevant actuellement 80 % de leur salaire brut  antérieur, (l'allocation de transition professionnelle qui pourrait  passer à 100 % du salaire net) pendant 12 mois.
    Ces trois mesures étaient souhaitées par le chef de l'Etat pour  traiter les licenciements économiques.
    Les contrats aidés favorisent, grâce aux incitations faites à  l'employeurs, à la formation et de qualification ; la réinsertion  professionnelle. 

    Il en existe plusieurs adaptés à la situation des personnes.. pour  plus de détails, allez voir le lien  http://www.adai13.asso.fr/fiches/pro/pro_contrat_aide.htm

    Cette mesure devrait permettre, selon l'Unedic, d'indemniser 100 000 personnes supplémentaires pour un coût de 270 millions d'euros par an.
    Le patronat, de son côté, a obtenu une mesure qu'il réclamait à corps et à cris, à savoir une baisse des cotisations patronales et salariales à chaque fois que l'assurance chômage affichera un excédent et que son résultat d'exploitation sera supérieur à 500 millions d'euros.
    En 2008, par exemple, l'excédent attendu devrait être de 4,5 milliards d'euros.

    Quand aux syndicats ils soumettront en janvier à leurs instances ce texte rédigé par le patronat. La CGT rendra sa décision le 6 janvier, FO "après le 6", la CFDT le 8, la CFTC le 12 et la CFE-CGC le 20.

    D'ores et déjà, les syndicats ont réagi de manière contrastée. Certains, dont la CGT, ont estimé que le texte n'était pas à la hauteur de la crise économique. D'autres, comme la CFDT, ont souligné que l'objectif d'indemniser plus de chômeurs était atteint.

     


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  • Dans un discours prononcé à l'Ecole polytechnique, l'établissement le plus prestigieux de France, il a annoncé en outre sa volonté d'associer les entreprises, les partis politiques et les médias à cette "priorité d'aujourd'hui".

    "C'est en rétablissant l'égalité des chances que la République fera circuler ses élites. C'est en rétablissant l'égalité des chances qu'elle fera droit à la diversité. C'est en rétablissant l'égalité des chances qu'elle viendra à bout de la tentation communautariste", a déclaré le président français.

    Avocat jusqu'à une période récente de la "discrimination positive" pour promouvoir les minorités ethniques, le chef de l'Etat a pris acte des conclusions d'un comité présidé par l'ancienne ministre centriste Simone Veil lui recommandant de ne pas toucher au préambule de la Constitution française dans lequel il souhaitait inclure une référence à la diversité.

    Lors de ce discours Nicolas Sarkozy a annoncé la nomination de Yazid Sabeg au poste de "commissaire à la diversité et à l'égalité des chances".

    Il sera chargé de préparer avec le gouvernement un "plan d'action" sur le sujet "d'ici le mois de mars", a déclaré le chef de l'Etat lors d'un discours à l'Ecole polytechnique à Palaiseau (Essonne).

    "Le président de la République a énoncé une feuille de route qui est parfaitement claire. Il veut aller vite et il veut que les résultats soient rapides", a commenté Yazid Sabeg. "Il y a des ressources, il y a des moyens, des intentions. Maintenant, il faut les concrétiser. Je pense que la tâche de coordination et de mettre du volontarisme là où il en faut, ce sera la composante centrale de la mission", a-t-il estimé

    Français d'origine algérienne, M. Sabeg est PDG de Communication et Réseaux, une entreprise spécialisée dans l'industrie des matériels de surveillance et de communication. Il a lancé, au lendemain de l'élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, un "manifeste pour l'égalité réelle". Dans un livre rédigé en 2004 avec Laurence Méhaignerie (Les Oubliés de l'égalité des chances, Institut Montaigne), M. Sabeg soulignait "la manière ambiguë dont la France se rapporte à sa propre diversité" et invitait à une réflexion dépassionnée sur la discrimination positive.

    Mon avis : Je trouve cette nouvelle mesure très bonne, des efforts étaient déjà faits depuis quelque années. Mais ce plan d'action peut vraiment apporter quelques chose. Tout d'abord il y aura 30% de boursiers dans chaque classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) d'ici la rentrée 2010. L'Expérimentation du CV anonyme par 100 grandes entreprises, la création d'une commission d'évaluation de la promotion de la diversité dans la vie politique. Fixation par les chaînes de télévision d'objectifs d'amélioration de la diversité à l'écran.
    On peut vraiment se féliciter d'un plan d'action comme celui ci, J'espère que ce projet sera mené à bien.


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  • Le Président de la République a annoncé, jeudi 4 décembre à Douai, un plan de relance de l’économie
    de 26 milliards d’euros

    Voici les détails du plan de relance :

    10,5 milliards d'investissements publics
    Le plan de relance de l'économie prévoit 10,5 milliards d'euros d'investissements supplémentaires de l'Etat, des grandes entreprises publiques et des collectivités locales pour accélérer divers programmes d'équipement. "Cette accélération sans précédent permettra de gagner plusieurs années", a déclaré Nicolas Sarkozy
    Le plan prévoit 4 milliards d'euros d'investissements publics, 4 milliards pour les entreprises publiques (EDF, La Poste, etc.) et 2,5 milliards pour les collectivités locales

    - Exonération de charges pour les embauches par les très petites entreprises
    Les entreprises de moins de 10 salariés seront exonérées de la totalité des charges patronales pour les embauches réalisées en 2009 de salariés, payés jusqu'à hauteur de 1,6 fois le Smic. Le coût estimé de cette mesure est de 700 millions d'euros. Cette aide de l'Etat, dégressive avec le salaire, sera maximum au niveau du Smic (180 euros par mois) et s'éteindra à 1,6 Smic

    - Un remboursement anticipé de 11 milliards aux entreprises
    L'Etat remboursera par anticipation ses dettes aux entreprises à hauteur de 11 milliards d'euros. Le crédit d'impôt recherche sera remboursé par anticipation début 2009


    - Une prime de 200 euros aux bénéficiaires potentiels du RSA
    L'Etat versera à la fin mars 2009 une prime de 200 euros aux bénéficiaires potentiels du Revenu de solidarité active (RSA), soit quelque 3,8 millions de ménages, pour un coût de 760 millions d'euros.

    - La Construction de 70.000 logements sociaux
    Le plan prévoit la construction ou l'acquisition par l'Etat de 100.000 logements sociaux dans les deux prochaines années et le doublement du prêt à taux zéro pour l'achat d'un logement neuf. Le coût de la construction et l'acquisition de 100.000 logements neufs, dont 30.000 avaient déjà été annoncés fin octobre dans le cadre du programme de rachat par l'Etat, est estimé à 600 millions d'euros par l'Elysée.

    - Assouplissement temporaire des règles d'urbanisme
    Les contraintes liées au droit de l'urbanisme seront "temporairement, considérablement assouplies", avec une prorogation d'un an des permis de construire.

    - Une "prime à la casse" de 1.000 euros
    Selon le détail de la mesure communiqué par l'Elysée, cette prime sera accordée pour l'achat d'un véhicule particulier ou d'un utilitaire léger émettant moins de 160 g/km de CO2. Son coût est estimé à 220 millions d'euros.

    - Rappel de mesures en faveur de l'emploi
    Nicolas Sarkozy a rappelé les mesures en faveur de l'emploi qu'il avait annoncées à Valenciennes le 25 novembre, pour lesquelles l'Etat contribuera à hauteur de 500 millions d'euros.
    Il s'agit d'une part de l'extension des contrats de transition professionnelle (CTP) de 7 à 25 bassins d'emploi en difficulté et l'adoption pour les autres bassins d'un système s'inspirant du CTP.

    - Suivi du plan de relance par un ministre
    Le plan de relance de l'économie sera piloté par un membre du gouvernement chargé spécifiquement "d'en suivre l'exécution". Ce ministre est Patrick Devedjian, il a donné sa démission du poste de secrétaire général de l'UMP. Devedjian était l'un des hommes participants à la victoire de N.Sarkozy.

    Ce qui fait un total de 26 milliards pour ce plan de relance.

    Mon avis : Certains diront, 26 milliards, QUOI !! On a cet argent là ? Et bien oui il faut croire. En tout cas voici 26 milliards de plus mis dans la crise, cette fois-ci pour relancer l'économie, Le président a misé sur l'investissement et aussi sur les entreprises. Beaucoup de personnes en voyant ce plan, pensaient que la tva allait diminuer. Et bien je pense que baisser la tva aurait été une erreur, car cela entraîe de la consommation quand il y a baisse de celle ci, mais quand elle réaugmente, la consommation baisse de nouveau.
    L'exonération de charges pour les embauches par les très petites entreprises de moins de 10 salariés c'est bien, mais 30 salariés je pense que cela aurait été mieux et plus favorable à la création d'emplois. Mais tous ces chiffres et toutes ces mesures devront maintenant être appliqués.


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