• Le Dalaï Lama va rencontrer N.Sarkozy

    Avant de parler de l'actualité du Dalaï Lama et de la chine, voici les principales dates de ces dernieres années :

     

    "Depuis son exil en 1959, le dalaï-lama est dénoncé systématiquement par le gouvernement chinois qui le qualifie d'indépendantiste. Malgré cela, le dalaï-lama persévère dans la voie de la non-violence et demande à la Chine de négocier pour aboutir à un compromis politique. Le 9 mars 1961, il lance un appel à l'Organisation des Nations Unies en faveur d'une restauration de l'indépendance du Tibet. Puis, après l'ouverture de Deng Xiaoping qui déclara en 1979 qu'en dehors de l'indépendance tout était discutable, le dalaï-lama ne demande plus qu'une autonomie réelle du Tibet au sein de la République populaire de Chine se basant sur la constitution chinoise. Si des discussions entre des émissaires du dalaï-lama, avec des représentants du gouvernement chinois ont débuté en 2002, aucune négociation directe entre le Dalaï-Lama, son gouvernement en exil et le gouvernement chinois n'a encore débuté."

    La chine pas d'accord et le fait savoir :
    La Chine met en garde la France sur l'impact négatif concernant la rencontre entre Nicolas Sarkozy, le Président français et le Dalaï Lama, le chef spirituel des Tibétains prévue le 6 décembre prochain en Pologne, où tous deux doivent assister aux cérémonies du 25e anniversaire de l'attribution du prix Nobel de la paix à Lech Walesa.

    «Nous appelons la France à considérer les intérêts généraux, à préserver le principe d'une seule Chine, à respecter ses engagements, à prendre en considération les inquiétudes chinoises et à gérer correctement ce problème pour promouvoir le développement stable des relations sino-françaises et sino-européennes», a souligné le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Qin Gang, dans un communiqué

    Si c'est un problème, ce sera une occasion de dialogue de plus", a répondu Nicolas Sarkozy lors de la conférence de presse clôturant un sommet entre l'Union européenne et la Russie à Nice . "J'ai fait suffisamment pour la compréhension des uns envers les autres (...) Je pense que la décision chinoise de relancer, comme ils l'ont décidé (le dialogue entre Pékin et le chef spirituel tibétain), est une décision extrêmement importante. On a besoin de la Chine pour régler les affaires du monde (...) Il y aura d'autres décisions que j'annoncerai en Pologne", a-t-il poursuivi. "Ce n'est pas un problème, moi je l'ai (le dalaï-lama) déjà rencontré vingt fois", avait un peu plus tôt répliqué Bernard Kouchner.

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :