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  •                                Le président élu est arrivé samedi après-midi à Washington au terme d'un voyage en train triomphal commencé le matin même à Philadelphie.

     

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    Tout au long des <st1:metricconverter productid="225 km" w:st="on">225 km</st1:metricconverter> de rails qui séparent Philadelphie de Washington, des milliers d'Américains se sont massés samedi le long des voies ferrées pour réserver un accueil triomphal à Barack Obama. En hommage à Abraham Lincoln, son modèle en politique, le président-élu a reproduit le périple ferroviaire qu'avait entamé en 1861 le seizième président des Etats-Unis.<o:p></o:p>

    A Philadelphie, avant de prendre place à bord du train aux wagons bleu nuit des années 1930, Barack Obama s'est dit conscient de l'arrivée de «jours difficiles», évoquant la récession économique et les deux guerres livrées par l'Amérique en Irak et en Afghanistan. Le quarante-quatrième président américain a promis d'apporter au pays «une nouvelle Déclaration d'Indépendance», en référence à celle de 1776, «affranchie des esprits obtus, des préjugés et de tout sectarisme». «Rarement dans notre histoire, une génération aura été confrontée à d'aussi importants défis», a-t-il souligné. «Ils peuvent être surmontés si nous faisons appel à l'esprit qui a renforcé notre démocratie depuis que George Washington a prêté serment», a-t-il répété<o:p></o:p>

    il prendra la parole sur les marches du Lincoln Memorial,  où Martin Luther King, le leader noir assassiné, a prononcé en 1963 son fameux discours "I have a dream" sur l'égalité entre noirs et blancs. Son discours doit être suivi d'un concert où seront présentes de nombreuses  stars. Le président élu réside en fait depuis le début du mois à Washington où il s'est installé pour que ses filles puissent commencer l'école en début de trimestre.
     
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    <o:p> </o:p>L'évènement est de taille : après avoir été élu 44e président des Etats-Unis le 4 novembre, le premier noir à accéder à une telle fonction, Barack Obama prêtera serment le 20 janvier prochain devant des milliers de personnes et de nombreuses personnalités. Suscitant beaucoup d'espoir après les 8 années au pouvoir de George W. Bush.<o:p></o:p>

    Depuis plusieurs semaines déjà, la passation de pouvoir entre les deux hommes se prépare. Avec minutie. Barack Obama n'aura que 35 mots à prononcer pour accéder formellement à <st1:personname productid="la Maison-Blanche" w:st="on">la Maison-Blanche</st1:personname> mais chaque geste de ce président déjà entré dans l'Histoire sera décrypté, analysé, soupesé. Toutes les regards médiatiques sont d'ores et déjà tournés vers Washington.<o:p></o:p>

    Mais à peine investi, le nouveau président des Etats-Unis devra se mettre au travail très rapidement. Car de nombreux défis attendent Barack Obama. A commencer par la crise financière et économique qui secoue les Etats-Unis, mais aussi le monde, comme jamais depuis 1929. Au-delà des guerres en Afghanistan et en Irak, la voix de l'Amérique est aussi très attendue à propos de la prison de Guantanamo et depuis quelques semaines maintenant sur l'offensive israélienne dans la bande de Gaza.<o:p> </o:p>

    Obama conscient : <o:p></o:p>

    C'est un avertissement à quelques jours de son investiture. Barack Obama a prévenu vendredi que même en prenant des mesures de relance, l'état de l'économie américaine était susceptible d'empirer encore avant de s'améliorer. "La reprise ne se fera pas en un jour", a dit le président élu des Etats-Unis à des ouvriers d'une usine de l'Ohio. "Même avec les mesures que nous prenons, les choses pourraient empirer avant de s'améliorer. Je souhaite que tout le monde en soit conscient."
     
    Barack Obama s'apprête à prendre ses fonctions de chef de <st1:personname productid="la Maison" w:st="on">la Maison</st1:personname> blanche fort d'une victoire législative, les élus démocrates de <st1:personname productid="la Chambre" w:st="on">la Chambre</st1:personname> des représentants ayant dévoilé jeudi un plan de relance économique de 825 milliards de dollars conforme dans l'ensemble aux mesures qu'il réclamait. Jeudi toujours, le Sénat a autorisé les pouvoirs publics à puiser dans la deuxième moitié du fonds de 700 milliards de dollars constitué en octobre pour sauver le système financier, connu sous le nom de plan Tarp (Trouble Asset Relief Program).
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    Mon avis : Ce 20 janvier 2009, sera une nouvelle page d’histoire pour les Etats-Unis, mais aussi pour le monde entier, un noir Président des Etats-Unis c’est tout un symbole, Barack Obama, sera le 44ème président des Etats-Unis. Evidemment c’est un symbole, pour ce pays, où Martin Luther King s’était battu pour les noirs avant de se faire assassiner. Mais au-delà de cette investiture et de tous ces symboles, Barack Obama devra se mettre très vite au travail, car il a été élu pour ça. Mais déjà, Barack Obama a prévenu, il ne pourra pas tenir toutes ces promesses, étrange de dire cela à 3 jours de son investiture ? Mais il a 4 ans voir plus, pour refaire de l’Amérique un grand pays.


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  • Bonjour,
    Premier article de cette année 2009, et premier triste évènement.

    Après une montée de violence qui a vu le bombardement de la ville de Gaza, Israël a pour la première fois envisagé une fin proche de son offensive dans la bande de Gaza. En seize jours d'attaques, le conflit a déjà fait près de 900 morts, sans pour autant mettre fin aux tirs de roquettes palestiniennes.

    Les ministres des Affaires étrangères occidentaux et arabes sont parvenus, à un accord sur les termes d'une résolution pour un cessez-le-feu immédiat à Gaza. Les Etats-Unis étaient hostiles jusqu'alors à l'adoption d'une résolution contraignante, pour ne pas gêner Israël. Le texte devrait inclure un appel à un retrait immédiat des forces israéliennes de Gaza, un arrêt des hostilités dirigées contre les civils et l'ouverture de points de passage vers Gaza.


    Le Premier ministre israélien Ehud Olmert - qui avait ordonné vendredi la poursuite des opérations militaires à Gaza malgré une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU appelant à un cessez-le-feu immédiat -, a ainsi annoncé en débu d'après-midi que l'offensive «se rapprochait de ses objectifs» 

    Ce matin l'armée israélienne a néanmoins continué ses opérations sur le territoire palestinien pendant plusieurs heures, notamment dans Gaza-ville, provoquant la fuite de dizaines de familles. La veille, les avions de Tsahal avaient  largué des milliers de tracts sur Gaza, avertissant la population d'une prochaine «intensification des opérations contre les tunnels, les dépôts d'armes, et les terroristes dans toute la bande de Gaza».

    Plus de 885 morts en 16 jours

    Selon un dernier bilan du chef des services d'urgence palestiniens Mouawiya Hassanein, au moins 885 Palestiniens ont été tués, dont 275 enfants et 98 femmes et des dizaines d'autres civils, et plus de 3.490 blessés depuis le début de l'offensive le 27 décembre. Côté israélien, trois civils et 10 soldats ont été tués, selon l'armée. 

    L'offensive diplomatique se poursuit

    Sur le front humanitaire, l'Agence de l'ONU d'aide aux réfugiés palestiniens (Unrwa) a tout de même profité du suspenson des attaques dans la matinée pour reprendre la distribution d'aide humanitaire, disant avoir reçu de la part d'Israël «des assurances crédibles que la sécurité des personnels de l'ONU» serait «pleinement respectée».

     

    Un million de personnes vivent sans électricité dans ce territoire pauvre et surpeuplé, 750.000 sont sans eau et les hôpitaux fonctionnent grâce à des générateurs de secours, selon l'ONU.

    une issue à ce conflit ?

    De son côté, le vice-ministre israélien de la Défense, Matan Vilnaï, a également estimé que la fin de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza était proche. «La décision du Conseil de sécurité (Ndlr, appelant à un cessez-le-feu) ne nous donne plus tellement de marge de manoeuvre. Par conséquent, je suppose que nous sommes proches de l'arrêt des actions terrestres et de l'ensemble des opérations d'une manière générale», a-t-il déclaré à la mi-journée, à la radio publique. L'offensive «nous a permis d'atteindre des objectifs dont personne n'aurait pu rêver il y a quinze jours. Concernant les coups portés au Hamas, ils n'en ont pas encore conscience. Ils comprendront quand ils sortiront de leur cachette. La décision du Conseil de sécurité ne nous a pas lié les mains», a-t-il ajouté.

    Mon avis : Après mon message de voeux, où j'espérais que 2009 ne soit pas le théâtre de guerre, et bien je me devais de faire ce triste article.
    On retiendra déjà, que seul un chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy s'est rendu au Proche Orient jusqu'à ce jour, on retiendra aussi que Barack Obama n'a pas pris la parole sur ce conflit, alors que son mandat commence dans 9 jours, Etrange ?
    Concernant ce conflit, le Hamas lance des roquettes sur Israël depuis pas mal de temps, pourquoi ? En tout les cas cela ne donne pas pour autant le droit à Israël de tuer des centaines d'innocents Palestiniens,  L'ONU a voté le 9 janvier un cesser le feu, qui pour le moment n'a toujours pas eu lieu, Il faut aussi dire que si les Etats - Unis avaient voté ce cesser le feu, je pense que la fin de ce conflit aurait été plus proche, mais alors pourquoi n'ont ils pas voté favorablement ?
    Une chose est sûre, ce conflit doit cesser avant qu'il prenne de trop grandes proportions. Depuis 60 ans, il y aura eu trop de morts dans cette région du monde.

     


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  • En ce dernier jour de décembre 2008,
    Je vous souhaite mes meilleurs voeux pour cette année 2009,
    Que cette année vous apporte bonheur, santé  et travail.

    Une pensée aussi en cette fin d'année 2008,
    A tous ces conflits dans le monde, à tous ces morts,
    A tous ces gens qui vivent dans la misère ou dans la rue,
    Et à tous ces gens qui durant 2008 auront souffert,
    Que 2009 ne soit pas le théâtre de guerres, de morts et de souffrances.
    Mais une année de paix dans le monde,
    Tous mes voeux de bonheur

    Je voudrais aussi remercier tous les lecteurs,
    Merci de me lire depuis le 31 mai 2008,
    Vous êtes déjà plus de 2300 depuis 7 mois,
    C'est grâce à vous que ce blog vit, grâce à vos lectures
    Merci à tous.

     


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  • A quelques heures de la fin de la présidence Française

    il est l'heure d'en tirer un bilan

     

    "Ce n'est pas à moi de faire le bilan", a déclaré Nicolas Sarkozy depuis le Parlement européen à Strasbourg. Il l'a pourtant fait. Crise géorgienne, crise économique, Union pour la Méditerranée, paquet énergie-climat, immigration, sécurité commune... Nicolas Sarkozy a balayé les six mois de sa présidence de l'Union. "J'ai essayé de bouger l'Europe", a lancé le chef de l'Etat.

     

    Nicolas Sarkozy cède la présidence tournante de l'Union européenne avec regrets. Il l'a exprimé, devant le Parlement européen à Strasbourg, avant de laisser la place, début janvier, à la République tchèque. "A titre personnel j'ai beaucoup appris, j'ai beaucoup aimé ce travail", a lancé Nicolas Sarkozy qui, fidèle à son image, a affiché son déterminisme. "C'est une chance pour un chef d'Etat de présider l'Europe. On gagne en tolérance, on gagne en ouverture d'esprit. L'Europe est la plus belle invention du 20e siècle. J'ai essayé de bouger l'Europe mais c'est l'Europe qui m'a changé", a lancé Nicolas Sarkozy aux parlementaires rassemblés à Strasbourg

     

    Mais quel est son bilan ?

     

     

    Deux grands évènements imprévisibles ont marqué la présidence française.

     

     

    D’abord la guerre en Géorgie : Sarkozy a souligné le rôle de la France qui a réussi à contribuer à une Europe unie face à cette crise. A ce jour presque tous les soldats russes ont évacué le territoire de la Géorgie, a rappelé le Président. Ensuite la crise financière qui a ébranlé le monde: C’est cette unité de l’Europe que Sarkozy ne cesse de souligner.

     

    Face à la crise financière, l’unité de l’Europe a rendu possible un plan de redressement des banques européennes, approuvé par tous les pays de l’Europe et qui a servi de modèle aux Américains. Sarkozy voit plus loin et insiste sur les chances de l’Europe de servir la paix au Proche Orient. Chaque autre sujet comme par exemple la ratification du traité de Lisbonne demande également l’unité de l’Europe.

     

    La France a notamment réussi à mener à terme le bilan de santé de la Politique Agricole Commune et le paquet "énergie-climat".

     

    Le point noir ce sont les Allemands, qui ont le plus fait obstacle aux ambitions de Nicolas Sarkozy au cours du semestre. Au-delà des relations détestables qu'entretiennent Peer Steinbrück, le ministre allemand des Finances, et Nicolas Sarkozy, Berlin a été d'une vigilance sourcilleuse sur toute remise en question de l'indépendance de la Banque centrale européenne et n'a que peu goûté la multiplication des sommets et la tendance à isoler des groupes parmi les Vingt-Sept. L'Allemagne a par ailleurs refusé jusqu'au bout d'octroyer à la France la possibilité d'appliquer des taux réduits de TVA à certains secteurs, comme la restauration. Et Berlin n'a pas hésité à s'ériger en gardien du temple budgétaire européen quand Nicolas Sarkozy faisait le siège des capitales de l'UE sur le plan de relance coordonné.

     Dernière mission pour Nicolas Sarkozy encore président de l'UE jusqu'à ce soir minuit : essayer de ramener le calme à Gaza. Réunis en urgence à Paris, les ministres des Affaires étrangères des Vingt-sept ont en effet réclamé une trêve. L’objectif, c’est un cessez-le-feu immédiat, expliquait dans l’après-midi le chef de la diplomatie espagnole, Miguel Angel Moratinos. C’est ce qu’on va demander à Israël et nous espérons qu’il l’acceptera. »

    D’autre part, l’Union européenne a annoncé qu’elle allait envoyer « très prochainement » une délégation ministérielle dans la région.
    Nicolas Sarkozy, recevra dans cette après midiTzipi Livni ministre israélienne des Affaires étrangères, il espère un geste d’Israël.

     

    La République Tchèque qui reprendra demain le flambeau revendique une «continuité» avec la présidence française, le vice-premier ministre chargé des Affaires européennes, Alexandr Vondra, indique que la «contribution de la République tchèque sera adaptée» à son statut de «pays de taille moyenne».

    Mais pour le gouvernement, le principal défi sera sans doute comment faire taire le président Vaclav Klaus. Le chef de l'État, qui fait tout pour enterrer le traité de Lisbonne, se présente comme un «dissident européen» et joue les trublions dès qu'il le peut. Ainsi, il refuse de hisser les couleurs européennes sur sa résidence, le château de Prague.
     


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